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L’impératif écologique : Changer Nos Habitudes Et Réaménager Nos Modes De Vie Pour Laisser Un Monde Plus Sain Aux Générations Futures

Thématique trop longtemps ignorée, la “transition énergétique” a fait l’objet d’une mobilisation non négligeable. Cette source d’inquiétudes croissantes a su interpellé nos concitoyens et ils se sont efforcés d’avancer des propositions constructives.


Trois tendances principales se démarquent à travers ces contributions. Ainsi, lanceurs d’alerte, aménageurs et réformateurs se partagent la tête d’affiche. En effet, il est question de répondre à trois défis majeurs lorsqu’on s’aventure sur le chemin de la transition écologique : signaler les risques d’un statu quo pour inciter au changement, prendre des mesures d’adaptation à court-terme et imaginer les restructurations profondes à apporter à la société à long terme.


Sur ce premier point, je pense que l’enjeu écologique est encore trop peu intégré par un large spectre de la population. En ce sens, accroître les moyens pour informer sur les dangers immédiats puis futures que posent le réchauffement climatique et la pollution est à saluer. Aussi, je rejoins les initiatives visant à sensibiliser le public face aux conséquences d’un mauvais traitement de l’environnement. Insister sur le taux de cancer induit par les émissions de particules polluantes et nocives semblent au demeurant un bon moyen pour bousculer les consciences.


De fait, il me parait primordial de lutter en faveur de l’écologie par le biais de la prévention : aujourd’hui encore, les campagnes de sensibilisation demeurent trop marginales et les enseignements en accord s’avèrent souvent bien nébuleux. C’est pourquoi la suggestion pour ériger un service écologique emporte toute mon attention. Un tel projet permettrait en effet de développer une prise de conscience salutaire chez les jeunes tout en leur fournissant une formation pratique aux usages respectueux de l’environnement.


En second lieu, nous avons atteint un seuil au-delà duquel plus aucune négligence n’est autorisée. Aussi, il devient vital de progressivement débuter les mesures d’aménagements adaptés à un fonctionnement plus écologique. Parmi les gestes simples mentionnés, j’observe des revendications classiques comme la réduction des emballages ou le développement de sources d’énergie alternatives et de carburants écologiques.


En parallèle, je relève des propositions aux vertus incitatives : subvention pour les véhicules moins polluants et les dispositifs basse consommation, logique du “pollueur = payeurs” … etc. Si pour les premières, je considère que le gouvernement est déjà à l’œuvre par ses primes à la conversion, la seconde incarne une perspective pertinente si elle est traitée avec les mesures d’accompagnements appropriées.


Enfin, j’entretiens l’intime certitude que par la démocratisation de ces pratiques et par effets “boules de neige”, une grande majorité de nos concitoyens finira par se conformer à ces nouvelles méthodes, essentielles pour garantir une transition écologique efficiente. Pour autant, ces aménagements ne représentent qu’une première étape et il convient d’explorer les changements sociétaux inévitables à appliquer dans le cadre d’un bouleversement écologiste.


Entre les très vagues volontés de changer le système et les envolées idéalistes préconisant une société libérée d’industries polluantes et vouée aux transports en commun, les contributions ne manquent pas. J’aimerais cependant intervenir sur ces points. Face à la réalité, nous nous retrouvons contraints à des compromis entre ce qui est souhaité, ce qui est faisable et un intervalle de temps plus ou moins urgent pour agir. Aussi, j’ai du mal à concevoir que du jour au lendemain les pressions écologiques puissent supplanter des mœurs et des habitudes très favorables à un usage individualisé de l’automobile. De même, arrêter l’excès de pollution en fermant des usines ou en étendant l’usage de carburants verts impliquent un coût : non seulement il faut reclasser les travailleurs de ces secteurs et les requalifier mais ils s’exposent aussi à une perte pure et simple de leur emploi. En cela, arbitrer en faveur de l’écologie se révèle plus complexe qu’il n’y paraît …

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