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Le Projet De Loi De Finances 2019 Approuvé Par Le Conseil Constitutionnel

Le conseil constitutionnel approuve le budget 2019….nous pouvons agir.

Le 21 décembre dernier, par 60 députés appartenant aux groupes socialistes, la France Insoumise et la gauche démocrate et républicaine, mettant en cause la validité de ce projet de loi de finances saisissent le conseil constitutionnel pour INSINCERITE. L’insincérité d’un budget se mesure notamment au regard des restes à réaliser (RAR) tant en dépenses qu’en recettes. Les dépenses engagées ne doivent pas être minorées et les recettes surévaluées. Toutes deux participent à l’équilibre.

 

Le Conseil constitutionnel a jugé conforme ce vendredi 28 décembre le projet de loi de finances pour 2019 dans sa quasi-totalité.

 

En validant le budget 2019 le conseil constitutionnel valide le travail des députés et intègre les mesures d’urgence économique et sociale annoncées par le Président de la République. Il donne au gouvernement les moyens de mettre en œuvre la politique pour laquelle nous avons été élus et dont je suis fier.

Baisser la fiscalité, faire en sorte que le travail paie, protéger les Français, préparer l’avenir restent nos priorités.

L’augmentation des budgets est appliquée à l’éducation, la recherche, la transition écologique et un financement sans précédent en faveur des armés et de la justice est mis en place.

Quelques articles sont censurés et notamment l’article 81 qui durcissait le droit d’attribution du RSA en Guyane et à Mayotte comme mesure de lutte contre l’immigration irrégulière.

 

Le grand débat avec l’ensemble du peuple français peut commencer.

 

Lors de ses vœux du 31 décembre, le Président a formulé trois vœux pour les Français : un vœu « de vérité », un vœu de « dignité’ et un vœu « d’espoir » tout en disant ressentir « une colère » qui venait de loin.

Nous avons pris en compte, avec ce budget, les trois exigences, sociale, financière et climatique qui ont précipité une partie des français dans la revendication et souvent la violence.

 

Il est temps de rouvrir la discussion basée sur l’analyse, la concertation et le compromis pour que le désir d’initiatives populaires et de respiration démocratique ne débouche pas sur une République d’affrontement permanent.

 

 

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